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Obligation vaccinale : état des lieux

Obligation vaccinale : état des lieux

28 sept. 2017
Obligation vaccinale : état des lieux

Ce qui est obligatoire aujourd'hui.

Trois vaccins sont aujourd'hui obligatoires : la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite. Neuf autres sont recommandés mais non obligatoires. Il s'agit de la tuberculose, la coqueluche, la rubéole, la rougeole, et les oreillons, la varicelle, la grippe, l'hépatite B.

 

Ce qui change

Huit vaccins s'ajoutent à l'obligation vaccinale : la coqueluche, la rougeole, les oreillons, la rubéole, l'hépatite B, la bactérie Haemophilus influenzae, le pneumocoque et le méningocoque C. Cette mesure devrait prendre effet dès janvier 2018.

 

Ce qui fait polémique

Les progrès sanitaires engendrés par la vaccination ne sont plus à démontrer depuis la découverte de Pasteur. Pour autant, plusieurs questions se posent :

  • Jusqu'en 2008, un vaccin - le DT Polio - permettait de répondre à l'obligation vaccinale. Depuis cette date, il n'est plus possible de le trouver. Les vaccins sur le marché contiennent également d'autres doses de vaccins. Malgré une injonction du conseil d'Etat, Sanofi refuse de produire ce vaccin car moins rentable que d'autres vaccins sur le marché. Le gouvernement aurait pu obliger un autre laboratoire à produire le DT Polio. Au lieu de cela, il annonce une extension à de nouveaux vaccins. La question est donc posée : cette décision répond-elle à un besoin sanitaire ou est-elle motivée par des raisons mercantiles ?
  • L'aluminium est utilisé comme adjuvant dans les vaccins. Ce n'était pas le cas avec le DT Polio. Des études du Professeur Gherardi, de l'hôpital Henri Mondor de Créteil, tendent à démontrer que l'utilisation de l'aluminium dans les vaccins entraîne des troubles sur des souris. Qu'en est-il chez l'humain ? De nombreux témoignages recueillis par l'association Entraide aux malades de myofasciite à macrophages font le lien entre l'injection de l'aluminium et le développement de maladies comme la myofasciite à macrophages. En mars 2017, le conseil scientifique de l'ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament)  a jugé le rôle de l'aluminium dans le développement de maladies « significatif » mais pas « déterminant »

 

Alors qu'en penser ?

Acteur de la prévention, le mouvement mutualiste sait les effets positifs produits depuis plus d'un siècle par la vaccination.
Pour autant, la question de l'utilisation de l'aluminium comme adjuvent est aujourd'hui posée. Il faut financer une étude publique indépendante afin que la vérité soit faite sur cette question.
En parallèle, il est nécessaire de rechercher les alternatives à l'utilisation de l'aluminium dans les vaccins.
Concernant l'extension de l'obligation vaccinale, la transparence doit être faite. Soit elle répond à des besoins sanitaires et c'est donc une mesure positive. Soit elle répond à la pression des lobbys pharmaceutiques et elle n'a pas lieu d'être.

Fin septembre 2017, la Ministre de la santé annonce qu'il n'y aura pas de sanctions pour les parents qui refuseraient de vacciner leurs enfants. Cette position ne peut bien sûr pas nous satisfaire. Affaire à suivre…